JACQUES ROBINET

LA MONNAIE DES JOURS

 

PARUTION LE 8 NOVEMBRE 2019

Dans Un si grand silence, paru en 2018 aux éditions de la Coopérative, Jacques Robinet évoquait la mort de sa mère et son cheminement pour survivre au deuil. Il renoue dans ce nouveau livre avec l’écriture autobiographique. La Monnaie des jours constitue comme la somme de l’expérience de toute une vie, dans une présentation originale, à la fois discontinue et profondément cohérente. Passé, présent et avenir se succèdent sous des formes d’écriture à chaque fois différentes.

 

Une série de proses brèves évoquent le passé, de la guerre d’Algérie à des instantanés intimes. Le présent surgit à travers les feuillets d’un journal tenu entre 2012 et 2019, où l’émerveillement souvent voluptueux de vivre s’allie à la permanence de doutes religieux reflétant une vision très contemporaine. La troisième partie prolonge le journal par une série d’aphorismes, de visions, de conseils permettant d’envisager un avenir enfin plus habitable. Ces fragments constituent à la fois un art poétique et l’apprentissage d’une fragile sérénité capable de maintenir en dépit de tout la lueur de l’espérance.

 

Ce livre frappe d’abord par l’originalité de sa structure. L’auteur associe plusieurs formes d’écriture, qu’unifie un ton très personnel, l’ancrage dans l’autobiographie mais aussi le désir de proposer une vision ouverte, nourrie manifestement par son expérience de psychanalyste autant que par son parcours de poète. Outre la beauté de l’écriture, toujours remarquable, le lecteur trouvera dans ces pages une sagesse très humaine, un témoignage sans parti pris.

 

Ce grand texte s’inscrit ainsi dans la lignée des Notes intimes de Marie Noël ou du Journal de Julien Green.

 

Illustration de couverture : œuvre de Renaud Allirand,

tous droits réservés.

 

1 vol. broché sous jaquette illustrée, papier Salzer 80g, 240 p., 21 €.

ISBN 979-10-95066-30-9

 

"Arracher à la boue du langage une vraie parole." Aspiration, souhait ? Quand on commence la lecture du deuxième ouvrage de Jacques Robinet publié par les Éditions de la Coopérative, cette phrase soudain prend tout son sens. C'est bien ce qui nous retient: une parole qui résonne en nous si juste, si profonde, qu'elle demeure et nous invite à suspendre notre lecture pour la relire, s'en imprégner, se l'approprier. (...) On réalise que l'on tient entre ses mains plus que la somme d'une vie."

Sabine Péglion, Poezibao, 29 janvier 2020.

 

"Tout le monde a une parole mais chaque voix est unique. Ce qui est unique est bien, parce qu’il est unique, un absolu. Il n’a pouvoir de nous subjuguer que parce qu’il est justement l’Absolu siégeant en la singularité d’une créature, se produisant à nos yeux au moyen de sa physionomie, de ses gestes, de son timbre de voix. S’il écrit, c’est un ton à nul autre pareil – la manifestation par le verbe d’une complexion, une idiosyncrasie, une ipséité (ce « je ne sais quoi » au-delà du moi). Même si le mot est regrettablement galvaudé : une âme, soit « cette gloire qui est en tout être » selon Thomas d’Aquin. Pour en esquisser les contours, il faut bien l’expérience de toute une vie. Ce que fait admirablement La monnaie des jours, somme à la fois discontinue et profondément cohérente où passé, présent et avenir s’entrelacent sous des formes d’écriture différentes."

Patrick Corneau, "Le Lorgnon mélancolique", 8 novembre 2019.

 

...certes, Jacques Robinet, s’il a quitté son sacerdoce, et on imagine quelles souffrances cela a dû lui coûter, tourne sans cesse autour de la question de Dieu, de la foi, mais pas en croyant, plutôt en agnostique qui voudrait tant croire, avec parfois des accents pascaliens. Il m’est arrivé de renoncer à une lecture, tant ce présupposé d’une foi totale et non sujette au doute m’excluait totalement de ce qui était vécu et énoncé. Ici il n’en est rien, je retrouve plutôt quelque chose des tourments d’un Bernard Collin, d’un Jacques Minière, avec cette grande culture judéo-chrétienne, peut-être même jésuite (là je m’avance peut-être un peu trop ?) qui irrigue leur pensée. Comme Pesquès ou Domerg cherchent la Sainte-Victoire (la montagne ! son paysage, son mystère, sa lumière...) sans jamais la trouver, eux semblent tourner autour de l’idée d’une transcendance à laquelle ils voudraient tant croire, tout en sachant qu’ils en sont en partie incapables. Et bien sûr tout l’enjeu réside dans ce « en partie ».

Florence Trocmé, Le Flotoir, 24 décembre 2019.

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